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Rencontre avec Jean-Baptiste Leheup, un sculpteur d’émotions dans le tumulte de la vie.

Rencontre avec Jean-Baptiste Leheup, un sculpteur d’émotions dans le tumulte de la vie.
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Dans ce dialogue littéraire, Jean-Baptiste Leheup nous invite à franchir les seuils de son univers et à découvrir l’architecture intime de son roman " La vie est un voyage que l’on ne fait qu’une fois. "


1.Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, Je m’appelle Jean-Baptiste, marié, 4 enfants, 44 ans et auteur depuis peu. Écrivain par passion, bricoleur par plaisir, gourmand par nature et joggeur par nécessité.


2.Qu’est-ce qui vous a poussé à prendre la plume pour la première fois ?

Je pense que j’avais cette envie depuis longtemps : marier l’émotion, l’humour, les mots, l’imaginaire, et observer le résultat. Une pause dans ma vie professionnelle m’a permis de m’y essayer cette année.


3.Ecrivez -vous de manière structurée ou intuitive ?

Dans le monde littéraire partagé entre les architectes et les jardiniers, je suis clairement dans le deuxième clan. Je plante des idées, et je vois ce qui pousse. Mes personnages me mettent en difficulté, ils se fourrent dans des situations pas possibles, et je dois les sortir de là.


4.Quels livres avez-vous écrits jusqu’à présent ?

« La vie est un voyage que l’on ne fait qu’une fois » est mon premier roman. Avant cela, j’avais écrit un recueil de nouvelles humoristiques intitulé « C’est l’histoire d’un type ». J’ai écrit un second roman, une sorte de comédie d’espionnage rocambolesque pour lequel je cherche un éditeur depuis peu, et je tente d’achever mon troisième roman actuellement.


5.Comment est née l’idée de "La vie est un voyage que l'on ne fait qu'une fois " ?

Comme la plupart des livres, tout est parti d’une phrase. « Et si un enfant, sachant qu’il va mourir, décidait de rabibocher ses parents en les envoyant visiter des lieux qui ont compté pour lui… mais surtout pour eux ? ». Le récit s’est construit autour de cette idée.

 

6.Quelle est l’origine du personnage de Titus ?

C’est lui qui est à l’origine du roman, il était le seul personnage que j’avais en tête avant de me lancer. Petit bonhomme attachant et courageux, qui s’exprime très peu dans le livre, afin de pouvoir ressembler à tous les petits garçons du monde.

 

7.Quels thèmes vous tiennent particulièrement à cœur dans ce livre ?

Au fil de l’écriture, plusieurs sujets se sont invités dans les pages. Certains, comme la cuisine étoilée ou les soins palliatifs, m’étaient quasiment inconnus mais se sont imposés. D’autres m’étaient familiers, comme la Provence qui sert de cadre où la famille trouve mémoire et apaisement, ou la vie de couple qui n’est pas seulement un long fleuve tranquille à regarder passer.

 

8.Y a-t-il un message que vous espérez transmettre au lecteur ?

Au cœur du réalisme de ce roman, qui peut paraître sombre, avec la maladie, la mort, la méchanceté de quelques-uns, se trouvent plusieurs messages d’espoir : sur l’amour qui peut être plus fort que les obstacles, sur l’honnêteté, la passion, et même des sujets qui nous dépassent tous, la vie après la mort, le pardon…


9.Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à ouvrir votre livre ?

Je lui dirai que ce n’est pas grave de pleurer. Ça permet de se souvenir de ce qui compte vraiment dans nos vies, comme beaucoup de lecteurs me l’ont dit.


10.Quels sont vos prochains projets ?

Je continue de chercher un éditeur pour mon second roman, qui est beaucoup plus drôle et léger. Quant au troisième roman, il entre en phase de relecture après deux mois d’écriture pendant lesquels les personnages m’ont emmené dans toutes les directions.

 

11.Que diriez-vous à celles et ceux qui portent un projet d'écriture mais n’osent pas se lancer ?

Ne demandez l’autorisation à personne. Si écrire vous plaît, écrivez. Un peu, beaucoup, passionnément, peu importe. Faites-vous plaisir avant tout, et si votre écriture plaît aux autres, tant mieux.

 

12.Pour conclure, souhaitez-vous ajouter quelque chose que nous n’avons pas évoqué ?

Une invitation, oui : remplissez les boîtes à livres dans vos villages, vos quartiers et vos parcs, empruntez, emportez, rangez, triez, découvrez, proposez, c’est la plus belle invention de toute l’histoire de la littérature, juste derrière l’imprimerie et le canapé !

Souhaitez-vous poser une question à l’auteur ? N’hésitez pas à commenter.

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